Exploration dans un territoire plus mystique. Le projet Longs Couteaux n’a de raison d’être que par ses essais, et donc, l’esthétique final est variable. Ici, la palette texturelle et les références esthétiques sont très localisées, d’où une partie de son titre. L’espoir naïf de l’effort était d’utiliser cette localité et d’y retrouver des éléments transcendants celle-ci : une quête de Dieu, ou l’image qu’une quête interminable produit malgré elle des choses finies porteuses de sens. - PATENTE
Premier album de Longs Couteaux. Clyde Wells c’est deux improvisations live, l’une faite au Bar Octobre, l’autre au local de pratique, totalisant une heure de musique ha-hatonale. On retrouve ici un chaos de différentes voix qui s’entre-chevauchent sans temps, sans limite de temps, basé sur des décisions abruptes qui crées les mouvements et composent la totalité, et donc la fin. C’est l’avortement d’un rendez-vous qui promettait la réconciliation entre deux entités satellites l’une à l’autre. - PATENTE
Le premier album de The Ether sur Snapped In Half était l’une des meilleures sorties de 2009. Die Rococco Die sur Campaign For Infinity continuait dans la même direction. Avec ces deux albums, en écoute très régulière, j’essayais tant bien que mal à comprendre comment un punk très garage et même naïf (un très léger clin d’oeil à F.Y.P.) pouvait si facilement se marier aux textures caverneuses de Bathory ou d’autres pionniers du black-metal, tout en gardant des trames rock’n’roll sinon, des moments de totale trance psychédélique. Ce groupe est franchement seul dans son monde, et ne peut laisser indifférent quiconque s’intéresse aux nouvelles musiques. C’est pourquoi nous sommes plus qu’heureux de participer à leur projet et de vous rendre accessible une autre de leurs folies ! - PATENTE
“That should really be on vinyl, this is a pretty outsanding stuff, really works you out” -DJ RICK : ART FOR SPASTICS
“These lo-bit atonal HFX-heavyweights return with another chaotic excursion into audactic nullity. Wailing saxophones pierce through the murky guitar shredding as gravitrons of distortion warp every sinusoidal tendency; it’s an ear-biting display of The Ether’s magnetic live show, no simple feat for a five piece using every noise-making machine known to humankind. Their deconstructed blues number (“I Need You”) is unsane. Another superb die-cut from the folks at Patente. MUSTGRIP.” - WEIRD CANADA
Première patente ne venant pas de Québec, le projet bifurque afin d’aussi promouvoir des projets inspirés et inspirants venant de l’extérieur de la ville . Ici, Hobo Cubes de Montréal. Un hallucinant voyage avec effets psychotropes qui nous plonge dans une masse floue et dense de sonorités autant chargées que surréelles. C’est donc un clin d’oeil aux efforts Kraut, mais aussi aux distinctions de ce qui faisait l’unicité d’Ata Tak, le tout collé à un structuration molle qui oblige une écoute des plus attentives, voire méditative, amalgamant fortes tensions et surprises insolites. Très très intéressant, une fierté pour Patente ! - PATENTE
- “Beneath Alienation’s beautifully die-cut packaging (typical Patente faire) lays a harrowing journey into Quebec’s multi-format experimental scene. Alienation is the audible outlet by visual artist Simon Langevin. Simon’s autodidactic approach to the genre’s freedom gives 2010 a welcomed erraticism resulting in a strange mix between multi-format, avant-meanderings and static post-techno beat collages. Add an 11-minute minor-key ethereal floater and you’ve got yourself a veritable trip through Simon’s consciousness; corrugated tunnels lined with deep, dark textures appropriate for any hang-out setting not involving: smiles, fun, or not-goths. Killer psychedelic artwork to boot. +1 Patente.” (Aaron Levin - Weird Canada)
There’s no real destination for that record, it’s simply an improvisation with an unstable media. WHALES here, use an old illegally recorded conference of J. M. Chaput about feminism on tape, dated 1974. The unpredictable gestures and sequences from those speeches, when used for improvisation, create a weird feeling of stress and tension. Some tracks get straight to you, without fear, others get slowly somewhere, with a dense and dark feeling. It’s a weird exploration into sounds and creativity.